Pensées à peupler mes nuits
Dans le frisson de la nuit,
Entre ta voix et ton épaule,
Ou parfois à la source du silence
Où tu te régénères,
Je pense à toi.
Au creux des jours ébouriffants,
Dans la torpeur de mes voyages,
Ou bien écarquillée au-delà des rêves,
Que je te conterai,
Je pense à toi.
Moi ici, toi là-bas,
À chacun son pays de rocs et d’eau,
À chacun le rythme de ses marées,
À chacun son cœur battant.
À chacun l’épopée de sa pensée
À partager
À portée de micro.
Aucune distance n’est assez grande pour me retenir loin de toi.

C’est très beau !
Merci Daniel ! C’est parce que c’est une très belle aventure !